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Afterwork /Cinéma
Comme plus de 5 millions de spectateurs français avant moi, je me suis laissée tentée par "Avatar" le dernier film du réalisateur James Cameron, auteurs des blockbusters "Titanic" et "Terminator".
Un Big Mac et un jus d’oranges avalés en 4ème vitesse et me voilà chaussée de mes plus belles lunettes 3D (on dit "polarisantes" chez les initiés), prête à partir à l’aventure virtuelle.
Très rapidement, les choses deviennent très claires : ce n’est pas le scénario qui crée l’événement... Colonisation par les humains de la planète Pandora ; une multinationale sans scrupule, gérée par des actionnaires prêts à tout pour exploiter les gisements du précieux "unoptainium" (panne d’inspiration ?) ; des soldats sans nuance ; des indigènes fiers et nobles... L’Amérique et les Indiens quoi.
Certes, l’histoire est un peu convenue et manichéenne, mais l’univers n’en n’est pas moins fantastique dans tous les sens du terme. Avec ou sans lunettes (2 min de massage de nez toutes les 15 min obligatoires, le tout pendant 2h45, j’ai pas chômé…), l’immersion est immédiate. L’esthétique du peuple "Na’vi" et de leurs mouvements, de même que le « rendu » des avatars sont totalement envoûtantes. Méduses lumineuses, lichens luminescents, chorégraphie de dinosaures volants… La nature, à mi-chemin entre jungle luxuriante et profondeurs abyssales, est elle aussi tout aussi enivrante et captivante. Une suite est a priori déjà dans les tuyaux : je prends la prochaine navette !