noscript
tags. Include a link to bypass the detection if you wish.
Le "bon brief" condition (sine qua none ?) de l’efficacité publicitaire et garant de la bonne relation Agences/Annonceurs se meurt... Il est urgent d’agir.
"Sauver le brief" telle était la promesse de l’atelier-conférence organisé le 2 février dernier par l’agence The Brain Compagnie, l’e-magazine Influencia et Sup de Pub. Pour ceux qui n’ont pu assister à l’événement, les interventions, mêlant vidéos et slides PowerPoint, sont consultables en ligne sur la web TV de The Brain Compagnie.
Les enjeux du brief, les composantes du brief, les différents types de brief, du brief, du brief, rien que du brief... vous saurez tout sur le... brief. A consulter sans réserve pour prendre ou reprendre connaissance des fondamentaux : de l’écrit, de la concision, un sens, une direction, une ambition... Rien de très nouveau sous le soleil, mais il est bon de se remémorer les bases de temps en temps, notamment avec l’arrivée massive du "digital" au sein desdits briefs qui poussent certains à penser moyens et non plus idées.
Symbole et point de départ de la collaboration entre agence et annonceur, le brief - et la réflexion sur le brief - font logiquement émerger les attentes et déconvenues de chacun : le manque de recul, l’insuffisante prise de risque, l’absence de dialogue, le manque de temps... sont autant de points qui malmènent l’accord du duo au quotidien (cf. l’étude menée en janvier consultable ici).
Pour conclure, voici un petit extrait qui ne dit pas tout, mais qui parle à tous : "Si le brief est merdique, la probabilité que la campagne soit merdique est relativement forte" dixit Bernard Petit président de VTSCAN. Voilà, c’est dit.