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Afterwork /Influence
12.02.2010
20 agences belges ont temporairement fermé leur site Internet pour manifester contre le fait que certains annonceurs consultent près de 10 agences lors d’appels d’offres et compétitions comme l’affirme le président de l’ACC belge, Luc De Leersnyder : "J’ai écrit une lettre aux membres de l’association des agences de communication qui disait que si vous êtes appelé pour une compétition et savez qu’il y a de six ou sept autres agences, qui dépenseront 80.000 euros pour espérer gagner la compétition, vous avez une meilleure chance de gagner au casino". Le ton est donné.
Le fond du conflit se situe sur une initiative initiale du Gouvernement Belge. La loterie nationale, détenue par l’État Belge, a organisé un appel d’offres en invitant pas moins de 10 agences. Elle a ensuite short-listé 4 agences. Les annonceurs, voyant cette pratique réalisée par un organisme public, se sont engouffrés dans la brèche et ont imité la loterie nationale lors de compétitions.
L’orignalité de The Virtual Strike est que les agences particpants à cette "grève virtuelle" ont remplacé leur site Internet par un texte de revendication.
JWT, Ogilvy, BBDO, TBWA, Saatchi & Saatchi, McCann et consorts ont donc posté leur revendication par petites bribes sur leur site. Le texte démarre sur le site de Saatchi et l’internaute est invité à se rendre sur le site suivant afin de continuer à lire le texte de l’ACC.
Cette initiative, délivrant clairement un message aux annonceurs, permet de rappeler la charte commune de l’ACC et de l’UBA (Union des Annonceurs) concernant les compétitions. Cette charte est par ailleurs consultable en cliquant sur un lien en fin de revendication.
Professionnels de la communication obligent, les membres de ACC vous proposent de supporter leur action en partageant l’initiative sur Facebook, Twitter et Netlog.
A bon entendeur !